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L’association

Une aventure passionnée

L’association Pleumeur Country & Danses a été créée en Mars 2003, par André LE GOFF et Gisèle FELIN.

On danse en lignes, sans partenaire, et sans niveau requis.

Après un séjour en Espagne où André a assisté à une initiation de Country Line Dance, il a découvert qu’il existait un style de danse sur les musiques qu’il écoutait depuis de longues années.

À son retour, il se renseigne afin de trouver une personne pour enseigner la pratique de cette discipline unique et organise un premier week-end de stage.

La nécessité de créer l’association est devenue une évidence : il trouve quelques passionnés de Country Music comme lui et crée ainsi l’association. Il en a été le Président-Animateur jusqu’en décembre 2023 ; Gisèle en est toujours l’animatrice.

André & Gisèle ont suivi de nombreuses formations pour l’enseignement de cette discipline de danse, au lexique de pas qui lui est propre, très riche et varié, tant dans sa terminologie que dans sa diversité — que ce soit dans les pas ou musicalement.

Pleumeur Country & Danses fut la première association officiellement créée en Côtes-d’Armor ; bon nombre d’associations se sont créées depuis.

André et Gisèle, les fondateurs de l’association.

Un peu d’histoire…

La Country

« Des racines ancestrales aux mélodies modernes, découvrez l’histoire d’un style musical emblématique. »

Aborder la musique country évoque pour beaucoup l’image des cowboys chantant des ballades mélancoliques avec un accent bien marqué. Si ce stéréotype a longtemps pu constituer un frein, il n’a en rien entravé l’ascension fulgurante de ce genre musical au 20ᵉ siècle.

En réalité, la musique country se hisse, aux États-Unis, juste derrière le pop/rock en termes de ventes d’albums.

Un chapeau de cowboy aux couleurs du drapeau américain, porté en plein concert.

Ses origines remontent aux traditions musicales des pionniers européens, profondément ancrées dans l’art du conte. Installés dans les Appalaches et dans l’Ouest, ces pionniers ont su perpétuer leur héritage en relatant leurs histoires et leurs difficultés.

À l’époque, les chansons venues d’Angleterre racontaient des récits sombres mêlant surnaturel, esprits vengeurs et amours contrariés. Aux États-Unis, ces histoires se sont adoucies et personnalisées : le fantastique cédant la place à une symbolique allégorique — un crime était perçu comme l’œuvre du mal plutôt que comme une description sanglante — et les ballades d’amour se sont raffinées, laissant de côté violence et vulgarité. Influencées par l’ère victorienne et l’art de vivre du Sud, ces évolutions intégraient souvent une morale, transformant la chanson en vecteur d’information pour des communautés isolées.

Un cours de line dance : les danseurs alignés répètent le même pas, chapeau vissé sur la tête.

L’évolution culturelle du Sud explique l’essor singulier de la musique country face aux styles du Nord. Là où la vie rurale et l’agriculture rythmaient le quotidien, les populations du Sud valorisaient leurs possessions et traditions, donnant naissance à un univers musical autonome. Dans ces communautés, l’église jouait un rôle central en diffusant harmonies, chants et récits d’amour, de guerres, de travail ou d’aventures religieuses. Le développement des tournées itinérantes à la fin du 19ᵉ siècle, inspiré par les techniques scéniques, permit aux musiciens de rayonner bien au-delà de leur région.

L’invention du microphone et du phonographe en 1877, suivie du disque en 1887, révolutionna la diffusion musicale, propulsant la musique country hors du Sud pour conquérir l’ensemble des États-Unis, puis le monde entier.

Un couple danse la country lors d’un festival, le soir.

Instrumentalement, le violon s’est imposé comme l’incontournable grâce à sa facilité de fabrication, son coût abordable et sa portabilité, étant initialement le seul instrument utilisé. Rapidement, d’autres instruments firent leur apparition : le banjo, introduit par les esclaves, gagna en popularité dès le milieu du 19ᵉ siècle, et la guitare, accessible grâce à la production de masse, évolua pour intégrer, dans les années 50, l’ère des guitares électriques. Des instruments comme le dobro, le dulcimer, la steel guitar, la mandoline, la cithare, la guitare basse, ainsi que l’accordéon (depuis 1920), l’harmonica, le piano (popularisé avec le western swing des années 30) et des percussions improvisées comme les washboards et la batterie (des années 60) enrichirent également cet univers.

Une piste de line dance bondée sous les lumières d’un festival.

Ce qu’on danse

Trois pratiques

  • Line dance

    Des chorégraphies contemporaines dansées en lignes, sans partenaire, sur des musiques pop, rock ou celtiques. On apprend un pas, puis une phrase, puis la danse entière — en une soirée.

    • Débutants
    • Intermédiaires
  • Country line dance

    Le répertoire traditionnel et la new country, avec le vocabulaire d’origine : grapevine, shuffle, pivot. C’est la danse des bals, celle que l’on retrouve dans tous les clubs de France.

    • Débutants
    • Novices
    • Intermédiaires
  • Danse sport santé

    Des séances adaptées au rythme et à la mobilité de chacun, ouvertes aux personnes en situation de handicap. Même musique, même plaisir, chorégraphies ajustées.

    • Handicap
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Dossier d’inscription

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